Claude Bouscau, sculpteur (1909-1985)

Claude Bouscau

SCULPTEUR
1909 – 1985

Claude Bouscau

Claude BOUSCAU est né à Arcachon le 15 mai 1909. Nous avons fêté en 2009, le centième anniversaire de sa naissance.

Issu d’une famille de marins, ce n’est pas vers la mer elle-même qu’il tourne d’abord son esprit, mais vers le sable qui est son premier matériau. Il le modèle comme beaucoup d’enfants, remporte les concours de châteaux de sable chaque été et se fait remarquer par un architecte parisien en villégiature, qui s’intéresse à lui et oriente sa vocation en le faisant travailler.

C’est en plusieurs étapes qu’il apprend son métier de sculpteur : Ecoles des Beaux-Arts de BORDEAUX (1923-1928), puis des Arts Décoratifs de PARIS (1928-1929). Après y avoir obtenu le grand prix de sculpture à l’âge de 20 ans, il entre en 1930 à l’Ecole des Beaux-Arts de PARIS dans l’atelier BOUCHARD, et obtient en 1935, dès sa première tentative, le Premier Grand Prix de Rome.

Il séjourne alors à la Villa Médicis où il commence à travailler ce beau matériau qu’est le marbre de Carrare. Il réalise également à Rome de nombreux bronzes largement inspirés de l’antique. Des voyages en Grèce, en Turquie et en Tunisie enrichissent son inspiration néo-classique. Il doit quitter la Ville Éternelle en 1939 pour rejoindre le front.

De retour à Paris, il réalise de nombreuses commandes, tant pour l’État que pour des particuliers. Arcachon en est une des plus belles illustrations et permet au visiteur d’apprécier l’évolution stylistique de l’artiste à travers l’Art Moderne, et la diversité des thèmes qu’il aborde, que ce soit sous la forme de reliefs ou de rondes-bosses, d’œuvres monumentales ou de petits sujets, ainsi que de médailles frappées par la Monnaie de Paris. Il exerce aussi l’art du dessin et de la peinture.

Dans la carrière de cet artiste complet qui fut un grand humaniste, il faut également mettre l’accent sur son rôle d’enseignant, aimé et apprécié de ses nombreux élèves, rôle qu’il exerce pendant un quart de siècle comme professeur de la Ville de Paris. Enfin, il dirige jusqu’à sa mort l’Académie des Beaux-Arts de Chaville.

Il est décédé le 5 avril 1985 à Paris.

Lire l’article de Franck Bouscau, fils de l’artiste, dans le Bulletin SHAA n° 142 du 4ème trimestre 2009.

Le site officiel : www.claudebouscau.com
Sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Bouscau

ITINÉRAIRE SCULPTURAL A TRAVERS ARCACHON

Des plans d’Arcachon sont à disposition à l’Office de Tourisme.

Cet itinéraire a été bâti dans une logique purement géographique afin d’en faciliter le parcours. Des approches thématique et/ou chronologique pourront être reconstituées par le visiteur au fil de ses découvertes et grâce aux précisions qui suivent.

La ville d’Arcachon recèle en effet de nombreuses oeuvres de Claude BOUSCAU. Cet itinéraire est donc un excellent moyen de découvrir cet artiste trop méconnu et les multiples facettes de son talent. Même s’il a toujours refusé de se rattacher à une quelconque école de son vivant, le regard que nous portons aujourd’hui sur lui s’insère tout naturellement dans une interrogation sur la place que sa création occupe à l’intérieur des principaux courants artistiques du XXème siècle.

Dans la part arcachonnaise de sa création, il nous paraît éclairant de distinguer trois grandes périodes :
– La phase précédant la deuxième Guerre mondiale, de type académique néo-classique, correspondant logiquement à sa production italienne en tant que Premier grand prix de Rome,
– Une phase après 1945, de type « Arts déco », donc légèrement décalée dans le temps par rapport aux initiateurs du style dans l’Entre-deux-guerres,
– Une dernière phase à partir de la fin des années 1960, où la stylisation et la simplification des formes mènent l’artiste sur le chemin de l’abstraction.

Attention néanmoins à ne pas trop systématiser notre réflexion sur l’oeuvre d’un artiste foisonnant et éclectique, dont l’humanisme et l’ouverture d’esprit ont été les garants d’une réelle originalité.

1 – Héraclès.

1936-1939 ; envoi de Rome.

Marbre de Carrare ; hauteur 3,10 m.
Parc Mauresque
Acquis par la Ville pour en faire le Monument à la Résistance érigé le 22 août 1949.

Héraclès

Initialement, il avait été prévu un monument spécifique pour cette finalité : une vasque avec du feu et deux hauts-reliefs représentant la Victoire et la Résistance. Ce projet étant trop coûteux, Claude Bouscau propose alors à la municipalité une oeuvre déjà réalisée en Italie, où le héros triomphant du lion de Némée peut fort bien symboliser la victoire de la Résistance sur l’occupant nazi.

La puissance et la monumentalité qui émanent de cette statue illustrent bien la première période de l’oeuvre du sculpteur. Cet Hercule inspiré de la mythologie antique et émergeant de son bloc de marbre peut même évoquer la manière de Miche-Ange.

2 – Baigneuse ou « Maria ».

1956 ; d’après une sculpture de taille plus réduite exécutée à Rome avant la 2ème Guerre mondiale.
Pierre ; hauteur : 2 m.
Réplique exécutée à la demande la ville d’Arcachon, installée tout d’abord place Roosevelt.
Actuellement au parc Mauresque, au milieu d’une pièce d’eau, ce qui convient bien au thème représenté

Maria

Maria est le prénom d’une jeune Romaine qui était un des modèles préférés du sculpteur. Claude BOUSCAU s’est beaucoup intéressé au thème classique du nu féminin, que ce soit Eve ou Vénus sortant de l’eau, comme ici. Il est vrai que la baigneuse peut aussi plus prosaïquement symboliser une Arcachonnaise ou une touriste en villégiature se livrant à son activité favorite.

Par ses rondeurs, cette statue peut faire songer à Maillol, mais l’extrême jeunesse de la jeune fille suggère plus une innocente impudeur qu’une véritable sensualité.

3 – Faune poursuivant des nymphes.

Vers 1950 (vraisemblablement 1952)

Bas-relief en céramique
Commande du Conseil municipal d’Arcachon en 1950 pour orner le fronton de l’entrée de l’ascenseur du Parc Mauresque.

Faune poursuivant des nymphes

Initialement, ce motif était prévu en terre cuite, mais Claude Bouscau fit valoir qu’il gagnerait beaucoup en effet artistique s’il était réalisé en céramique. Pour notre grand plaisir, il a d’ailleurs retrouvé ses couleurs primitives grâce à une restauration effectuée en 2005.

Le thème antique du faune et des nymphes est très à la mode à l’époque « Art déco », y compris dans les arts musical et chorégraphique, et Claude Bouscau le traite ici avec truculence et un grand sens du mouvement. On peut noter qu’il l’adapte aussi à la couleur locale, puisque les arbres représentés font référence aux pins et palmiers arcachonnais.

D’ailleurs, la commande de la municipalité précisait : « nous avons demandé à Monsieur Claude Bouscau d’étudier un motif répondant au site où l’ascenseur donne accès ». Le parc Mauresque était alors perçu comme un lieu très festif.

4 – Femme jouant avec un dauphin.

1952.

Pierre ; hauteur : 1,30 m.
Place du 8 mai 1945.
Ronde-bosse, motif décoratif d’une fontaine, commande de la municipalité de 1951.

Femme jouant avec un dauphin

Initialement, la commande précisait le thème « dauphin et sirène » pour le motif décoratif. C’est d’ailleurs un thème que Claude Bouscau a traité à plusieurs reprises. Mais ici, la femme n’est pas une sirène, et l’unique queue que l’on aperçoit est celle du poisson. Il est vrai que le mouvement de torsion si bien rendu par le sculpteur entremêle étroitement les deux sujets représentés.

Claude Bouscau retrouve donc sa prédilection pour le nu féminin, notamment la baigneuse, mais de façon non statique, et il donne libre cours à la grâce du naturel et de la sensualité insouciante, en mettant l’accent sur la chevelure épousant le geste du poisson. C’est une œuvre qui doit d’ailleurs s’admirer à 360° pour en goûter toutes les facettes.

5 – Monument aux marins péris en mer.

1968.

Granit de la Creuse ; hauteur : 6,75 m ; poids : 40 tonnes
Entrée du Port, au bout de la jetée.
Commande de la municipalité suite à un concours ouvert aux sculpteurs régionaux.

Monument des péris en mer

C’est sans conteste l’œuvre arcachonnaise la plus connue de l’artiste et une de ses œuvres majeures, tant à cause de sa monumentalité que de l’originalité de sa conception. Elle constitue même un des tournants principaux de sa création artistique.

D’abord, c’est en quelque sorte une stèle votive chère au cœur de Claude Bouscau, puisqu’il compte dans sa propre famille beaucoup de marins « péris en mer ». Il a d’ailleurs offert son travail à la ville, la municipalité n’ayant acquitté que le prix du matériau utilisé, un très beau granit monté sans scellement et qui évoque la statuaire bretonne.

L’idée initiale est due au curé de Saint-Ferdinand, qui voulait honorer la mémoire des marins des chalutiers coulés pendant la deuxième guerre mondiale, et elle a ensuite été élargie au rang d’un symbole global pour tous les morts en mer.

Néanmoins, la lecture religieuse est une des clefs de l’œuvre, même si ce n’est pas la seule : en effet, dans l’ancre du marin avec son jas on peut voir une croix, dans l’organeau une couronne mortuaire, et dans le personnage stylisé une mater dolorosa ou une veuve. Mais on peut tout aussi bien imaginer l’ancre comme un bateau avec son mât, comme un symbole d’espérance, et le personnage énigmatique peut être une fille, une sœur, une fiancée, une épouse, attendant le retour du marin.

En vérité, tout dépend du regard du spectateur, de son émotion, et de ce qu’il devine de l’œuvre dans le mouvement qu’il effectue autour d’elle. C’est ce qui en fait la grandeur et la modernité, dans la simplicité des formes et le caractère imposant des volumes. L’artiste n’est en quelque sorte plus le seul créateur de son œuvre.

(Lire les articles de Michel Boyé dans les Bulletins SHAA n° 124 (2ème trimestre 2005) et n° 125 (3ème trimestre 2005).

6 – Les Écoliers.

1947-1948.

Bas-relief en terre cuite ; hauteur : 1,50 m.
2 avenue de la République.
Commande pour la façade de l’école maternelle Victor-Duruy (sans doute la première réalisation effective de l’artiste pour la ville d’Arcachon).

Les écoliers

Ce petit bas-relief contraste fortement avec l’œuvre précédente, tant par son thème que par sa facture empreinte de mouvement, de gaîté et d’insouciance. C’est également une œuvre qui devait être chère à l’artiste, pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, ce sont deux de ses propres enfants qui ont servi de modèles, et le petit garçon, son fils aîné, mourra d’ailleurs en bas âge. Il restera toujours marqué par ce drame. D’autre part, autant qu’un père aimant, Claude Bouscau était un pédagogue remarquable, nul doute qu’il prit plaisir ici à représenter ce thème de deux enfants en marche d’un pas décidé sur le chemin de l’école.

Quant à nous, nous avons accès à une sorte d’instantané réaliste de l’immédiat après-guerre : pèlerine, sabots (esclops en langage local), petit cartable, petit moulin nous semblent maintenant des attributs bien lointains.

7 – La Perle de la Côte d’Argent.

1989, réalisation posthume, taillée par Philippe Hubert, professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, d’après une maquette de l’auteur, initialement non destinée à Arcachon.

Ronde-bosse en pierre de Chauvigny.
Place Claude Bouscau.
Commandée et placée à cet endroit par la municipalité pour honorer la mémoire du sculpteur et commémorer le quatre-vingtième anniversaire de sa naissance.

Perle de la Côte d'Argent

Au départ, cette statue était placée au centre d’un bassin, ce qui convenait parfaitement à son thème. En effet, la perle évoque les huîtres (le père de l’artiste avait été ostréiculteur), l’arrondi les vagues de la côte d’argent, et le triangle les voiles des bateaux. Quoi de plus normal pour la ville d’avoir choisi parmi plusieurs maquettes de Claude Bouscau celle qui pouvait le mieux symboliser Arcachon, « perle du Bassin » ?

Néanmoins, au-delà de son thème et de sa signification, le spectateur est frappé par la modernité de cette œuvre, un des points d’aboutissement de la création de l’artiste. En effet, même si on ne peut pas ici tout à fait évoquer un art abstrait, il est indéniable que la priorité a été donnée aux lignes et aux volumes avant leur interprétation. Claude Bouscau est parvenu à une sorte de quintessence de pureté et de simplicité.

8 – Jean-Baptiste-James Veyrier-Montagnères

(Maire d’Arcachon de 1897 à 1922).
1951
Matériau composite, moulage d’après bronze.
Stèle commémorative. Boulevard Veyrier-Montagnères.

Veyrier Montagnères

9 – Le Christ dépouillé de ses vêtements.

Moulage d’un détail du Premier Grand Prix de Rome de 1935.

Plâtre.
Basilique Notre-Dame & église Saint-Ferdinand.
Un moulage de la tête du Christ figure aussi au cimetière (voir n°14).

Moulage

Comme il est d’usage pour les Prix de Rome, le thème était imposé aux concurrents : « arrivé au lieu de son supplice, Jésus est dépouillé de ses vêtements ». C’est un thème religieux rarement traité, sauf dans les chemins de croix (dixième station). D’ailleurs, Claude Bouscau a réalisé un magnifique chemin de croix pour l’église du Sacré- Cœur d’Aurillac.

Il est très réducteur d’évoquer ce détail sans la totalité de l’œuvre : en effet, le Christ n’en occupe pas le centre, il y figure sur un côté, entouré de soldats romains traités avec beaucoup de réalisme, ce qui en soit est une innovation, car en principe c’était le Christ le personnage le plus important.

Si on se concentre sur ce dernier, on constate déjà une grande maîtrise de son art par Claude Bouscau : corps de trois quart traité finement en haut-relief à la manière des sculpteurs classiques de la Renaissance. Le visage est quelque peu surprenant car il évoque déjà la Passion, à la fois mystère et suprême humiliation : le sculpteur n’hésite donc pas à s’affranchir de son strict sujet pour traduire sa propre pensée.

10 – Robert Martin.

1962.

Statue en pierre reconstituée ; hauteur : 2,40 m. Poids : 2 tonnes.
Parc des Abatilles (depuis avril 2000).
Commandée par le modèle, elle avait d’abord été installée dans le jardin de sa maison, et y est restée jusqu’en 1999 (date du décès de sa femme).

Robert Martin

Ce qui frappe dès l’abord, c’est que le personnage est représenté plus grand que nature, ce qui renforce l’impression de force et d’autorité qui émanent de lui (posture dominante et hiératique, hypertrophie de la main, buste en avant).

Il est vrai que le vrai Robert Martin était physiquement puissant et exerçait une ascendance morale voire spirituelle sur ses patients en tant que guérisseur très consulté sur la place d’Arcachon.

Mais l’intérêt de cette réalisation va bien au-delà de cette première approche : en effet, Claude Bouscau n’a pas voulu ici faire œuvre réaliste, il a transcendé son modèle et abandonné les lignes courbes et pleines qu’il utilisait jusque là pour les volumes. Les lignes droites dominent, les plans se coupent à angles aigus, tant pour les volumes de la robe pseudo-ecclésiastique que pour les bras eux-mêmes. C’est encore plus visible si on fait le tour de la statue. La tête est petite par rapport au corps, le visage est stylisé et simplifié.

Claude Bouscau avait conscience que cette œuvre, pour laquelle son modèle lui avait laissé toute liberté, constituait un tournant artistique. Il écrivait à son propos : « ce sera longtemps après moi un exemple de mes meilleurs travaux, un bloc maître ».

11 – Statue de la Vierge

1938.

Statue grandeur nature en marbre blanc.
Cour de l’institution Saint-Vincent-de-Paul au Moulleau.

 La Vierge

 Œuvre religieuse de facture néo-classique de la première période, empreinte de grâce et de simplicité.

12 – Le Héros mourant plantant son épée en terre.

1956.

Pierre reconstituée ; hauteur : 0,75 m ; largeur : 1,50 m.
Commande de la municipalité pour le monument aux morts. Carré militaire du Cimetière.
Claude Bouscau est aussi à l’origine de la lanterne des morts le surmontant.

Héros

Ce monument très simple traité en méplat est aussi un chef-d’œuvre de Claude Bouscau et une sorte de synthèse de son art, même si la facture de type « Art déco » domine ici.

Il délaisse le réalisme néo-classique et ne garde de l’antiquité que la figure nue de l’hoplite, où dominent des formes rectilignes équilibrées par la rotondité du bouclier. Il s’agit ici de représenter non pas un soldat d’une guerre précise, mais l’universalité de la guerre et du trépas.

L’horizontalité de la mort s’oppose à la verticalité de la lanterne dressée vers le ciel protecteur, tandis que l’épée est verticalement plantée dans la terre-mère patrie, pour une régénérescence par le sang versé. La pensée domine la création, et c’est un trait que l’on retrouve dans toutes les grandes œuvres de Claude Bouscau.

13 – L’Hirondelle.

Symbolisant Marie Bartette (Résistante décédée en 1961).

1963.
Stèle commémorative gravée, en pierre reconstituée.
Carré militaire du Cimetière.

Marie Bartette

Le titre de l’œuvre rappelle que le surnom de résistante de Marie Bartette était « L’Hirondelle ». Il lui avait été donné par le chef de la Résistance à Arcachon.

Cette stèle nous permet d’appréhender une autre facette de l’artiste, c’est-à-dire la sculpture en creux, ou plutôt le dessin sur pierre pourrait-on dire. Il ne faut pas oublier que Claude Bouscau était un excellent dessinateur et qu’il travaillait beaucoup à partir des croquis qu’il relevait au cours de ses promenades et voyages.

Ici la simplicité et la sobriété se retrouvent et conviennent bien au sujet, ainsi que la symbolique de l’oiseau (la Résistante) emportant dans son bec une chaîne (libérant le pays des chaînes de l’oppression nazie).

14 – Tête de Christ.

Déclinaison du Premier Grand Prix de Rome (voir n° 9).

Tombe de la famille du sculpteur
Cimetière, allée H

Tête de Christ

Voir aussi les éléments de décoration des tombes de familles alliées

Famille Prot

Famille Hourtic

15 – La Forêt, Le Naturaliste…

1954. Ensemble de 7 motifs en pierre (0,80 m x 0,70 m)

Au Lycée Grand Air…

Motif au lycée Grand Air

Motif Motif

Motif

… et au Collège Marie Bartette.

Motif au collège Marie Bartette Motif au collège Marie Bartette Motif au collège Marie Bartette

16 – Georges Duchez (professeur).

1953.

Médaillon commémoratif en bronze.
Lycée Condorcet.

Georges Duchez

 

Pour mémoire – Groupe de trois danseuses en terre cuite que nous avons pu admirer en vitrine d’un commerce arcachonnais aujourd’hui disparu.

Trois danseuses

Voir aussi à Andernos-les-Bains

Eglise Notre-Dame de la Paix.
Statue du Sacré-Coeur.

Sacré Coeur

Cette page a été réalisée par Armelle Bonin-Kerdon
& Aimé Nouailhas

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