Gabelous en Pays de Buch (annexes & divers)

MICHEL BOYÉ

GABELOUS EN PAYS DE BUCH

(1790-1914)

BASSIN ET OCÉAN SOUS SURVEILLANCE

 

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ANNEXES & DIVERS

 

CHRONOLOGIE

 

ORGANISATION DE LA DOUANE EN PAYS DE BUCH

 

Dates importantes

Inspection ou

sous-inspection

Bureaux

Contrôles ou capitaineries

1790

La Teste

La Teste

Soulac

Bias

1793

Pauillac (1)

La Teste

?

1797

Bordeaux

La Teste

La Teste

1807

La Teste

La Teste

Certes

La Teste

1812

La Teste

La Teste

Certes

Certes

Hourtin (2)

?

La Teste

La Teste

Certes

Certes

Hourtin

Ste Eulalie

1831

La Teste

La Teste

Certes

Certes

Hourtin

Biscarrosse

1834

La Teste

La Teste

Certes

Certes

Les Genêts

Biscarrosse

1838

La Teste

La Teste

Certes

Gujan

Certes

Les Genêts

Biscarrosse

1843

La Teste

La Teste

Certes

Gujan

Certes

Les Genêts

Cazaux

1851

La Teste

La Teste

Certes

Gujan

La Teste

Arès

Les Genêts

Cazaux

1862

La Teste

La Teste

Certes

Gujan

Arcachon (3)

La Teste

Arès

Les Genêts

Cazaux

1867

La Teste

La Teste

Certes

Gujan

 

La Teste

Arès

Les Genêts

Biscarrosse

1870

La Teste

La Teste

Certes

Gujan

La Teste

Arès

Biscarrosse

1884

La Teste

La Teste

Certes

Gujan

La Teste

Biscarrosse (4)

1887

La Teste

Arcachon

Certes

Gujan

La Teste

Biscarrosse

1889

Bordeaux

Arcachon

Gujan

La Teste

Biscarrosse

1904

Bordeaux

Arcachon

La Teste

Biscarrosse

1905

Bordeaux

Arcachon

Arcachon

Biscarrosse

1912

Bordeaux

Arcachon

Arcachon

 

 

(1) Inspection commerciale.

(2) Contrôle rattaché au sous-inspecteur de Blaye (?).

(3) Bureau particulier jusqu’en 1865.

(4) Lieutenance depuis 1880 dirigée par un lieutenant indépendant, cadre non rattaché à un capitaine.

 

 

ANNEXE I
DOUANES ROYALES
DIRECTION DE BORDEAUX
INSPECTION DE LA TESTE
CAPITAINERIE DE Ste EULALIE

DU PIN ET DE SES PRODUCTIONS

 

Les matières résineuses forment la principale richesse de la partie du département des Landes où est située la capitainerie de Ste Eulalie (Direction de Bordeaux). C’est le seul genre de commerce auquel se livrent les habitans de cette portion de landes sujette à l’exercice des Douanes. Le transport de cette denrée dans le rayon n’est soumis à aucune formalité ; mais il s’expédie journellement des ports de La Teste et Bayonne des quantités si considérables de matières résineuses pour la Bretagne, et l’exportation de cette denrée à l’étranger ayant offert au commerce des avantages qui pourraient se renouveler, j’ai pensé qu’il ne serait pas indifférent pour la Douane d’avoir quelques notes sur l’extraction et la fabrication des matières résineuses, dans le cas où les circonstances nécessiteraient des changements au tarif général.

Après avoir parlé de l’arbre pin qui fournit la matière première, je ferai connaître ses productions, les procédés mis en usages pour les obtenir et la manipulation des résines fabriquées dans le pays. Je rapporterai les opérations telles qu’elles se pratiquent journellement sous mes yeux jusqu’à la mise en consommation, en suivant le classement adopté par le tarif.

 

DU PIN

Le pin qui dans ce pays produit les matières résineuses est communément appelé pin maritime.

Cet arbre a 80 à 100 pieds de haut, rameux dès la base ; à rameaux assez rapprochés de l’arbre dans la jeunesse, presque horizontaux dans l’âge avancé.

La racine pivote si le terrain le permet et serpente à la surface lorsqu’elle rencontre le tuf.

L’écorce est d’un gris cendré et très crevassée dans la vieillesse ; d’un noir brunâtre extérieurement, d’un rouge de brique foncé et feuilletée intérieurement.

Les feuilles en sont pointues, planes intérieurement et convexes extérieurement ; d’un beau vert, striées longitudinalement, sensiblement dentées sur les bords quand on les glisse sur les lèvres de haut en bas, épaisses et placées autour des branches et de la tige principale.

On dénie très rarement le pin dans cette contrée, il se reproduit naturellement de sa semence.

Pour obtenir de beaux arbres l’on se contente de les éclaircir.

A vingt-cinq ou 30 ans un pin est dans sa force, sa plus longue vie est de 150 à 200 ans.

Quand le pin peut être mis en culture, le résinier enlève en commençant ras de terre, la grosse écorce sans entamer le bois, sur une surface de 4 à 6 pouces de large et 12 à 18 pouces de hauteur. Il fait en même tems au pied de chaque arbre et dans le corps même du tronc une fossette.

Puis il rafraîchit les plaies de temps à autre, les agrandit en hauteur et non en largeur.

Les entailles sont prolongées jusqu’à la hauteur de 8 à 10 pieds, dans l’espace de 5 ans. A cette époque on commerce une nouvelle entaille parallèle et contiguë à la première et de la même hauteur ; puis une troisième et ainsi de suite jusqu’à ce que l’on ait fait le tour de l’arbre. On coupe alors sur les cicatrices qui ont recouvert presqu’entièrement les vieilles entailles.

 

DE LA RÉSINE

La résine en général est une substance liquide ou dense, épaisse, tenace, très inflammable et insoluble dans l’eau.

 

RÉSINES BRUTES D’EXSUDATION

Barras ou Galipot et résine molle

La résine fournie par le pin est de deux espèces ; elle est concrète ou liquide et prend le nom de Barras galipot ou de résine molle. La première espèce est celle qui se fige, et se coagule le long des entailles où elle forme des croûtes plus ou moins épaisses, elle est blanche et se récolte une fois par an. La seconde espèce est celle qui exsude des entailles par l’ardeur du soleil, elle se ramasse dans la fossette pratiquée à la base de l’entaille, elle est récoltée de 6 à 8 fois par an. La seule différence qui existe entre le barras et le galipot c’est que le galipot tombant naturellement du pin n’est pas mélangé avec le bois et l’écorce de l’arbre comme le barras que l’ouvrier fait tomber avec un outil en fer.

Telles sont les résines brutes d’exsudation, il me semble donc que le tarif général de 1817 n’aurait pas dû considérer la poix comme résine brute d’exsudation, cette matière étant le résultat de la combustion. (Voyez le tarif de 1817).

 

RÉSINES BRUTES DE COMBUSTION

Brai gras

La poix grasse ou le brai gras est une matière résultante de la combustion 1°/ des ourles de pins coupés en bûchettes, 2°/ des paillassons à travers lesquels a passé la résine liquide pour être épurée, 3°/ de tous les corps combustibles enduits de résine.

L’on met toutes ces matières dans un four en brique qui dans la partie supérieure a une ouverture par laquelle on met le feu. L’action du feu fait suinter toutes les parties résineuses et la matière résultante s’écoule par une petite ouverture pratiquée au pied du four et va aboutir dans un réservoir placé extérieurement dans la terre.

Après l’écoulement de la matière dans le réservoir, on la recouvre et on y met le feu de nouveau jusqu’à parfaite cuisson pour donner plus de consistance au brai gras ainsi obtenu, que l’on met en baril ou en pain comme la résine jaune dont il est parlé plus bas.

 

GOUDRON DE GAZE

Le goudron de gaze se fait dans un four élevé au-dessus du sol de 8 à 10 pieds environ en forme d’entonnoir et carrelé avec des briques. L’on ménage au centre un trou qui communique avec un canal couvert qui conduit à un réservoir placé extérieurement sur un des côtés de l’entonnoir.

L’on place une perche au centre de l’entonnoir, on arrange tout autour des racines-souches des pins abattus et des bûchettes de deux pieds de long sur deux pouces d’équarrissage faites de la partie des vieux pins qui ont donné de la résine pendant longtemps ; et on continue de superposer des couches jusqu’à ce que le tas s’élève de 4 à 5 pieds environ, au-dessus des bords ; de telle manière cependant que la dernière couche qui forme la superficie du tas figure elle-même un peu l’entonnoir pour faciliter l’écoulement.

Tout étant ainsi disposé, on garnit les bords de gazon excepté dans quelques endroits ; puis on met le feu au tas en commençant par en haut et on le conduit de manière à ce que la flamme ne soit pas trop forte, pour cela on recouvre de mottes de gazon les endroits trop enflammés. Enfin lorsque le feu a pris de l’activité, on recouvre le tout de la même matière sans laisser aucune issue à la flamme ; de cette manière le feu se trouve concentré et le goudron coule peu à peu sans se consumer dans le fond de l’entonnoir et de là dans le canal de déversion qu’on débouche de tems en tems pour le faire fluer dans le réservoir extérieur.

Un grand nombre de fabricants obtiennent le goudron par un autre procédé beaucoup plus expéditif.

Ils remplissent leur four de bois chargés de matières résineuses, ce bois se consume très promptement, ils obtiennent ainsi en bien moins de tems une plus grande quantité de goudron mais ce résidu étant trop épais et se durcissant facilement a donné au goudron ainsi obtenu une qualité bien inférieure au goudron de gaze.

 

RÉSINES ÉPURÉES, TÉRÉBENTHINE

La térébenthine commune épurée

La térébenthine commune épurée s’obtient en remplissant de résine molle une chaudière en cuivre au-dessous de laquelle se trouve un fourneau où l’on entretient un feu suffisant pour rendre la résine molle parfaitement liquide on la retire alors de la chaudière, on la passe à travers des couches de paille pour en séparer la crasse et les parties étrangères ; la matière ainsi obtenue prend alors le nom de térébenthine commune ou de chaudière.

 

La térébenthine fine ou de soleil

C’est à La Teste seulement que se fait la térébenthine de soleil.

L’on construit à cet effet en madriers de pin grossièrement joints un réservoir de 7 à 8 pieds carrés environ que l’on remplit de résine molle. Au-dessous est un plan incliné vers le midi et débordant un peu le réservoir. A l’extrémité de ce plan dans la partie la plus basse est une auge où s’écoule la térébenthine que la chaleur du soleil fait suinter à travers les joints du réservoir ; cette térébenthine dégagée de tous les corps étrangers reste exposée quelques jours au soleil avant d’être transvasée dans des barriques.

Le tarif de 1817 n’établit point de différence entre ces deux espèces de térébenthine ; quoique la térébenthine de soleil soit infiniment supérieure à la térébenthine commune et d’un prix plus élevé.

 

RÉSINE DISTILLÉE

Essence de térébenthine

Pour obtenir de l’essence de térébenthine l’on met dans un alambic une certaine quantité de térébenthine commune, le feu fait évaporer la matière et l’essence s’écoule par un serpentin dans une auge placée à l’extérieur pour la recevoir.

 

RÉSIDU DE DISTILLATION

Brais sec ou Arcanson

La résine qui reste au fond de l’alambic après la distillation s’appelle brai sec. On en forme des pains après avoir ajouté du brai gras pour qu’il soit moins cassant. Le brai sec est d’un rouge brun, très foncé, transparent et très friable.

 

COLOPHANE

Résine d’huile

La colophane ne se fabrique pas dans la partie de landes que j’ai été à même de parcourir. C’est à tort que quelques uns la confondent avec l’arcanson.

 

RÉSINE JAUNE OU DE BARRAS

Cette matière dont le tarif de 1817 ne fait pas mention doit probablement être assimilée à la résine épurée, il y en a de deux espèces. Celle qui est préférable s’obtient avec du barras que l’on fait fondre dans une chaudière (l’on fait aussi de la résine avec un mélange de résine molle et de barras, cette résine n’est pas d’une qualité inférieure mais elle est légèrement verdâtre). Puis on la passe pour la clarifier sur des claies recouvertes de paille et de fougère. La résine coule dans une grande auge où l’on verse de l’eau qui lui donne la couleur jaune fait qu’elle se consume plus lentement et occasionne le pétillement que l’on entend quand elle brûle. On remue fortement avec une pelle ce mélange d’eau et de résine jusqu’à ce qu’il soit parvenu au degré convenable de refroidissement, après quoi l’on ouvre un trou pratiqué au-dessous de l’auge, la résine s’écoule et va par des conduits pratiqués dans le sable se jeter dans des fosses qui lui donnent la forme d’un cylindre de 6 pouces de hauteur sur 2 pieds environ de diamètre et du poids de 115 à 120 kilogrammes. On fait aussi des pains du poids de 90 à 100 kilogrammes.

La deuxième espèce se fait avec la matière restée dans l’alambic après que l’on en a retiré l’essence de térébenthine et qui sert à faire le brai sec. Avec cette différence que ce résidu est mélangé au sortir de l’alambic avec du barras qui entre précipitamment en fusion. L’on passe également cette matière et l’on obtient par le procédé que je viens d’indiquer de la résine jaune en pain. Elle est d’une qualité bien inférieure à la première et elle brûle plus difficilement parce qu’elle est dépourvue de la partie grasse et huileuse par l’effet de la distillation.

Prix communs des matières résineuses

Barras

de 6 à 8 F le qtal métrique

Galipot

de 10 à 12 F le qtal métrique

Résine molle

de 20 à 25 F la bque de 40 veltes

Brai gras

de 4 à 5 F le qtal métrique

Goudron de gaze

de 12 à 15 F la bque de 30 veltes

Goudron commun

de 8 à 10 F la bque de 30 veltes

Térébenthine commune

de 23 à 24 F la bque de 30 veltes

Térébenthine de soleil

de 30 à 32 F la bque de 30 veltes

Essence de térébenthine

de 20 à 24 F le qtal métrique

Brai sec

de 6 à 8 F le qtal métrique

Résine jaune 1ère qualité

de 8 à 10 F le qtal métrique

Résine jaune 2ème qualité

de 7 à 9 F le qtal métrique

 

A Ste Eulalie le 9 juillet 1818. Le capitaine de Brigades

 

ANNEXE II

DOUANES
Marchandises embarquées et débarquées
à La Teste pendant l’exercice 1843

 

EMBARQUÉES

Huîtres fraîches

20 000 Kg

 

Moules fraîches

10 000 Kg

 

Matières résineuses

3 981 506 Kg

 

Sacs vides

6 967 Kg

4 018 774 Kg 50

Vases en terre cuite

210 Kg

 

Moutons mérinos

85,50 Kg

 

Bois ouvré

6 Kg

 

 

Arbres pins

7 stères

 

Planches sciées

18 400 mètres

 

 

DÉBARQUÉES

Fruits verts

2 129 Kg

 

Oignons

80 Kg

 

Aulx

100 Kg

 

Morue sèche

100 Kg

 

Seigle

239 649 Kg

 

Avoine

36 015 Kg

 

Menus grains

67 381 Kg

 

Son

327 482 Kg

 

Beurre salé

9 107 Kg

 

Poterie grossière

10 720 Kg

2 761 961 Kg

Pierres à bâtir

1 926 350 Kg

 

Froment

13 792 Kg

 

Etoupes noires

607 Kg

 

Toile écrue

2 561 Kg

 

Sulfate de soude

16 725

 

Groisil

107 575 Kg

 

Effets à usage

244 Kg

 

Bois ouvré

1 344 Kg

 

 

Bois feuillard

18 082 brins

 

Futailles vides

9 019 litres

 

Osier fendu

5 000 brins

 

 

 

 

 

TOTAL

6 780 735 Kg 50

 

 

ANNEXE III

UN POSTE DE DOUANE HISTORIQUE :
LE POSTE DU MOULLEAU

 

Le 2 mai 1857, l’empereur Napoléon III apposait sa signature au bas du décret qui distrayait la section d’Arcachon de la commune de La Teste-de-Buch pour l’ériger en commune distincte.

L’une des plus vastes communes de France se voyait ainsi amputée d’un territoire largement boisé, situé en bordure du Bassin d’Arcachon, naguère inhabité et progressivement “ colonisé ” depuis les années 1820 avec la mode des bains de mer.

Après le vote de la séparation (8 mai 1856), acquis non sans déchirements, il avait fallu instituer une commission syndicale “ arcachonnaise ” pour régler avec le conseil municipal testerin les conditions dans lesquelles aurait lieu cette séparation. Le 11 mars 1857 un accord était intervenu qui prévoyait notamment pour limite terrestre entre les deux communes “ une ligne allant de la Pointe de l’Aiguillon au poste des douanes du Moulleau ”. Cette solution extrême était rendue nécessaire par la configuration du terrain : absence de cours d’eau ou de points remarquables, vaste étendue boisée entrecoupée de dunes et de prés salés.

Le poste des douanes du Moulleau avait été construit vraisemblablement au sous la Monarchie de Juillet, suite à la translation du poste du Pilat toujours mentionné sous cette appellation en 1850 dans l’Etat général et nominatif de tous les fonctionnaires et employés des Douanes dans le département de la Gironde (205).

Une toile figurant le poste du Moulleau a pu être retrouvée par M. Jacques Ragot chez une famille de Grayan et L’Hôpital, dans le Médoc, qui a bien voulu autoriser l’administration des Douanes à en prendre plusieurs clichés.

L’œuvre représente sur une petite dune, face à la mer, la “ caserne ” du Moulleau portant l’inscription « Empire français douane ». Au-devant du bâtiment, se dressent un mât avec le drapeau tricolore et deux huttes rudimentaires, l’une abritant un douanier en faction. Au premier plan, on distingue deux douaniers dont un, équipé d’un aviron, semble se diriger vers une embarcation, tandis que trois cavaliers galopent sur le rivage. Sur le bassin d’Arcachon, on devine plusieurs chaloupes et des pinasses à rames. Enfin, au loin, se dresse le phare du Cap-Ferret.

Au bas de la toile, non signée et non datée, figure la mention : phare + Bassin d’Arcachon, 1er poste de la Douanne côté sud.

Le poste du Moulleau fut abandonné par les douaniers à la fin des années 1920 ; les sources lacunaires de la direction de Bordeaux mentionnent encore son existence en 1926. (206)

Dans le journal L’Avenir d’Arcachon du 12 juillet 1931, on peut lire : “ l’ancien poste de douane du Moulleau, englobé aujourd’hui dans la propriété d’un grand bienfaiteur et d’un des plus dévoués maires d’Arcachon, M. Veyrier-Montagnères, a été rajeuni et habilement transformé par celui-ci en une élégante villa (qui n’en est peut-être pas moins destinée, elle aussi, à disparaître un jour… )”. (207)

Crainte injustifiée ! Aujourd’hui, alors que la villa Risque-tout a disparu, le poste de douane du Moulleau est toujours là.

 

SOURCES

 

I. SOURCES MANUSCRITES

a) Archives départementales de la Gironde :

Série C (Administrations provinciales de l’Ancien Régime)

Série L (Administrations et juridictions de la période révolutionnaire)

Série M (Administration générale du département depuis 1800)

Série P (Finances, Cadastres, Postes depuis 1800) :

Série U (Justice depuis 1800) :

– Tribunal de police correctionnelle (1844)

Série W :

– dossiers des agents de la direction des douanes de Bordeaux

b) Archives départementales de Lot-et-Garonne :

– Série U (Cour Prévôtale) : 17 U 13 et 17 U 14

c) Archives Municipales de Bordeaux

Période Révolutionnaire

– D (délibérations du corps municipal) 

Autres :

– Fonds Delpit

– Ms 218 à 221 (Nottes sur la direction de Bordeaux)

d) Archives de la La Teste-de-Buch

Registres des délibérations du Conseil Municipal

e) Bibliothèque Municipale d’Arcachon

Fonds Rebsomen (volumes divers)

Dossier Compagnie des Landes

Collection de la Presse locale (Journal d’Arcachon, L’Avenir d’Arcachon)

f) Centre de documentation historique du Musée des Douanes

Registres du personnel

Registres d’ordres et d’événements de la Direction de Bordeaux

Fonds Leducq :

– dossiers Direction de Bordeaux

Liasses diverses (voir notes)

g) Archives privées

Registre d’ordres de la brigade d’Arès

 

II. SOURCES DACTYLOGRAPHIÉES OU IMPRIMÉES

a) Musée des Douanes

Annuaires des Douanes

Catalogues des expositions du Musée des Douanes :

– Charles Desmoulins (1798-1875) : artiste, savant et douanier, 1987

– La Douane de Bordeaux sous la Révolution (1789-1793), 1989

– Gabelle, gabelous, 1990

– La Douane et la mer, 1994

– La vigne, le vin, la Douane, 1995

Lois et Règlements des Douanes Françaises (collection complète)

b) autres

Bulletins de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon (Textes et documents)

 

BIBLIOGRAPHIE

 

I. OUVRAGES

BARBIER (Pierre-Victor), Monographie des direction des douanes, 18..

BERGERON (Louis), L’épisode napoléonien – Aspects intérieurs (1799-1815), Paris, 1972

BOY (Jean-Claude), L’Administration des Douanes en France sous l’Ancien Régime, Neuilly-sur-Seine, 1976

BOYE (Michel), La Douane de Bordeaux. Un lieu, des hommes, Bordeaux, 1999

CLINQUART (Jean), L’Administration des Douanes en France sous la Révolution, Neuilly-sur-Seine, 1989

CLINQUART (J.), L’Administration des Douanes en France sous le Consulat et l’Empire, Neuilly-sur-Seine, 1979

CLINQUART (J.), L’Administration des Douanes en France sous la Restauration et la Monarchie de Juillet, Neuilly-sur-Seine, 1981

CLINQUART (J.), L’Administration des Douanes en France de la Révolution de 1848 à la Commune, Neuilly-sur-Seine, 1983

CLINQUART (J.), L’Administration des Douanes en France sous la Troisième République (première partie : 1871-1914), Neuilly-sur-Seine, 1986

CLINQUART (J.), La Douane et les douaniers, Paris, 1990

COUTURA (Johel), Les Francs-Maçons de Bordeaux au 18ème siècle, Bordeaux, 1988

DANEY (Charles) et BOYE (Michel) – sous la dir., Une histoire du Bassin. Arcachon entre landes et Océan, Bordeaux, 199.

DARTIGUE (Charles), Histoire de la Guyenne, Paris, 1950

DEJEAN (Oscar), Arcachon et ses environs, Bordeaux, rééd. 1983.

FERET (Edouard), Statistique Générale de la Gironde (T. III), Bordeaux, 1889

FIERRO (Alfred), PALLUEL-GUILLARD (André) et TULARD (Jean), Histoire et Dictionnaire du Consulat et de l’Empire, Paris, 1995

JARDIN (André) et TUDESQ (André-Jean), La France des Notables. L’évolution générale (1815-1848), Paris, 1973

LABATUT (Fernand), La Révolution à La Teste (1789-1794), Arcachon, 1989

MAGNIEN (Vivent), Dictionnaire de la législation des droits de douane, Paris, 1807.

MESNIL (Gilles), Douaniers mis à la retraite sous l’Empire,

MIQUEL (Pierre), Histoire de la France, Paris, 1970

NEURISSE (André), Histoire de l’impôt, Paris, 1978

PALLAIN (Georges), Les douanes françaises (3 vol.), Paris, 1913

PALOC (Jean), Souvenirs d’un directeur des Douanes (1855-1904), Arcachon, 1997

RAGOT (Jacques), Histoire de La Teste-de-Buch des origines à la fixation des dunes, La Teste-de-Buch, 1987.

RAGOT (J.), De la Leyre au Cap-Ferret, Arcachon, 1980.

RAGOT (J.), Pages d’histoire locale, Arcachon, 198.

TULARD (Jean), FAYARD (Jean-François) et FIERRO (Alfred), Histoire et Dictionnaire de la Révolution Française (1789-1799), Paris, 1987

VIVIE (A.), Histoire de la Terreur à Bordeaux, 19…

 

II. ARTICLES ET COMMUNICATIONS

d’ANGLADE (Alain), Jacques-Philippe de Gercy, dernier directeur des Fermes du Roi à Bordeaux (1753-1796), Revue Historique de Bordeaux, 1954, p. 201 à 228

BARREAU (Pierre), Le site archéologique de La Vignotte à Audenge, dans Bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon n° 6, 1975.

BOYÉ (M.) :

– De la Ferme Générale à la Régie des Douanes Nationales : l’exemple bordelais (1789-1793), Révolutions en Aquitaine, F.H.S.O., 1991.

– La manufacture de Tonneins et la fraude sur le tabac sous l’Ancien Régime, La vallée du Lot et son environnement, Bordeaux, 1994.

– Les éphémères inspections commerciales de Blaye et de Pauillac, L’Estuaire de la Gironde, de Pauillac à Blaye, F.H.S.O., 1995.

– Espagnols et Pyrénéens en Pays de Buch dans la première moitié du XIXè siècle, Les Pyrénées dans une terre d’accueil, terre d’exil, Bordeaux, 1996.

– Le capitaine Saint-Jours (1844-1938), un douanier landais à l’Académie de Bordeaux, Les Landes entre tradition et écologie, F.H.S.O., 1996, p. 315-334

– Léon Amé, un auteur douanier favorable aux thèses de Frédéric Bastiat ?, Frédéric Bastiat et le Libéralisme, Bayonne, 1997.

– Bordeaux et la rive sud du Bassin d’Arcachon : deux siècles d’histoire et de projets, Bordeaux et l’Aquitaine, Bordeaux, 1998.

– L’Allemagne et la Douane de Bordeaux au début du XIXè siècle, dans Présence de l’Allemagne du siècle de Montaigne à la veille de la Seconde Guerre mondiale, 1997.

– Naufrageurs et pilleurs d’épaves, dans Actes de l’Académie Montesquieu 1995-1997, Bordeaux, 1999.

– Les gabelous sur la Presqu’île, dans Le littoral gascon et sa vocation balnéaire, Arcachon, 1999.

– Les Fermes du Roy à La Teste-de-Buch dans les années 1780, dans Bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon n° 25, 1980.

– Les marais salants de Certes sous l’Empire, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 28, 1981.

– Arès de 1892 à 1914 : Médecine et politique, B.S.H.A. d’Arcachon n° 33, 1983.

– L’écot bougès dans les finances bordelaises, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 35, 1983.

– L’affaire Combes, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 37, 38 et 39, 1983-1984.

– L’huître et les douaniers, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 49, 1986.

– Il y a cent ans : la Douane à Arcachon, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 51, 1987.

– La Douane à Cazaux, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 53, 1987.

– Le bureau des douanes de Gujan, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 55, 1988.

– La préparation des Etats généraux en Pays de Buch, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 58, 1988.

– Alertes en Pays de Buch, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 61, 1989.

– 1835 : Jeux de mains, jeux de douaniers ?, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 63, 1990.

– Quand la Douane avait des tilloles, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 67, 1991.

– La Douane au Grand-Crohot, dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 80, 1994.

– Le magasin à sel de La Teste (1784-1790), dans B.S.H.A. d’Arcachon n° 89, 1996.

CLINQUART (J.), Juridictions d’exception en matière douanière sous le Premier Empire : Cours Prévôtales et Tribunaux ordinaires des Douanes 1810-1814, dans Etudes et Documents VI, 1994.

DAUTANT (A.), JACQUES (Philippe), LESCA-SEIGNE (Annie) et SEIGNE (J.), Découvertes protohistoriques à la Dune du Pilat, dans Bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon n° 33, 1983.

DUFRAISSE (Roger), Politique douanière française, Blocus et système continental en Allemagne, dans Le Souvenir Napoléonien n° 389, 1993.

HINCKER (François), La fraude fiscale sous l’Ancien Régime, dans Revue de la Direction Générale des Impôts n° 55.

LABAT (Pierre), Les salines de Certes en 1851, dans Bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon n° 49, 1986.

LABAT (P.), Les fêtes républicaines, dans La Dépêche du Bassin (août 1999).

LABAT (P.), Fête de la souveraineté du peuple français à Audenge le 30 ventôse an VI, dans La Dépêche du Bassin (août 1999).

RAGOT (Jacques), Relations entre pêcheurs du Bassin et marins anglais pendant les guerres de la Révolution et de l’Empire, dans Bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon n° 18, 1978.

RAGOT (J.), La franc-maçonnerie à La Teste à la fin du XVIIIè siècle, dans Bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon n° 66, 1990.

RAGOT (J.), Les batteries défendant les passes du Bassin d’Arcachon, dans Actes du 103è Congrès national des sociétés savantes, 1979.

TAILLENTOU (Jean-Jacques), Aux origines des stations balnéaires dans les Landes (1840-1940), Le littoral gascon et sa vocation balnéaire, Arcachon, 1999.

 

INDEX DES NOMS DE PERSONNES

 

ALBERT (capitaine de frégate)

ALLARET-SOLIER (Alfred d’)

ALLARD (matelot)

ALLEGRE (Louis-David), –

AMADE (Michel Léon)

AME (Bernard-Athanase-Léon)

ANGOULEME (duc d’)

ARIS-BROSOU (Pierre)

AVEZAC-LAVIGNE (Charles)

 

BACHELET (Auguste)

BADRE (Guillaume)

BAGAT (sous-brigadier)

BAGOYHAR (Jean)

BALESTE (Michel, douanier) à

BALESTE-MARICHON

BALESTE-MARICHON de MARCQ (Bernard)

BALGUERIE (Jacques)

BALOT (Jean-Charles)

BARBIER (Pierre-Alexandre) (note),

BARTRO (Charles Joseph )

BAUDOT (Marc-Antoine)

BAYLE

BAZIGNAN (capitaine d’artillerie)

BEAUCHAMP (Louis Robert de)

BEDOURET (Jean)-

BEDOURET (sous-brigadier)

BENAYS (Jean)

BENAZET

BERNIQUET

BERTEREIX (préposé)

BESNARD (Jean-François)

BETTUS (Nicolas) (note),

BIDEGAIN (Paul, Philippe)

BIXIO (député)

BLANDEAU

BLERSY (Ulysse)

BLUTEL (dir.)

BOE (Jean-Bernard)

BOILEAU (capitaine de chasse-marée) (note)

BOISSET (Jean)

BOISSIERE (Ernest Valeton de) (note)

BOISSON (Barthélémy), –

BONAPARTE (Napoléon)

BONARD (Edmond),

BONNEFOND (médecin)-

BONNET (préposé)

BORDAGE, , , ,

BORDELAIS (marin)

BOSSY (Michel), –

BOURDELLE (Raymond) dit Bordelé

BORIE (sous-brigadier)

BOSSY (Michel),

BOUCAUT (député des Landes)

BOURDAUD (Jacques Frédéric)

BOURDAUD (Louis Augustin)

BOURDEY (Etienne)

BOUREAU (brigadier),

BOYER-FONFREDE

BRUN (Constant)

BRUN (Jean) (note)

BRUNEL (Joseph)

 

CABIE (François),

CALONNE

CAMIN (Antoine)

CAMONTES (Martin)

CANTIN (Jean) (note),

CAPPT (William)

CARALP (Raymond),

CARLIER

CARNOT (Sadi)

CASAUX (Jean)-

CASTEX (lieutenant des douanes)-

CATALI,

CAZAUVIEILH (Octave)

CAZAUX (Arnaud)

CAZESUS (François)

CETRAN (François)

CHANTELAT (pharmacien)

CHANVRIL (Prosper)

CHAPRON SAINT-JULIEN (Pierre)

CHARLES X

CHASLON (Jean-Louis-Balthazar)

CHASTEIGNER (Jean-Jacques)

CHATEAUNEUF (Pierre)-,

CHAVALON (préposé)

CHERET (Louis-Napoléon), –

CHOTARD (Pierre Léopold)-

CLEMENT (médecin)

COLBERT (Jean-Baptiste)

COLLIN de SUSSY (Jean-Baptiste), (note)-,

CONDOM (Jean) (note),

CONSTANT (patron)

COURREGE (garde forestier)

COZIC de PENANGUER (Pierre)

CREPLITSKA (Joseph)

CRETTE (Paulin)

CROISELLE (Jean-Baptiste)

CUSTINE (général)

 

DAISSON (Guillaume)

DALBOS (Simon)

DALIS (frères, armateurs)

DALIS (Théodore)

DALMOND (Joseph)

DARMANDIEU (Jean) à

DARRIEUX, (note)

DAVID (Joseph), (note),

DECAP (Pierre) (note), –

DEHILLOTTE-RAMONDIN (lieute-nant des douanes)

DEJEAN (Joseph)

DEJEAN (lieutenant des douanes)

DEJEAN (Oscar)

DELAUNAY (François-Joseph)

DELORD (sous-brigadier)

DENEITS (Bernard)

DENELLE (Antoine-Alexandre)-, –

DENEUX (Jean Jules)

DESBIEY (Guillaume)

DESMIER (François)

DESMOULINS (Alexandre-Philippe)

DESMOULINS (Charles)

DESSAUX (Robert) (note)

DEUS (receveur)

DEUS (Pierre Frédéric)

DEYCARD (préposé)

DINAN (sous-brigadier)

DOAZAN (Raymond)-

DOAZAN (Pierre-Eloy, fermier général)

DOMALIN (Jena-Yves)

DONNET (Ferdinand),

DROUAULT (François)

DROUYN (Léo)

DUBERN (préposé)

DUBERNET (Pierre)

DUBOS fils aîné

DUBOS (syndic des marins de Lège)-

DUBOSQ (marin)

DUBOURG (Joseph) (note)

DUCAMIN (Jean, capitaine de barque) (note)

DUCAMIN (maire d’Arès)

DUCAMIN (maire de Lège)

DUCAMIN (préposé)

DUCATEL (Charles): , , , , , ,

DULUC (brigadier)

DUMOURIEZ,

DUMUR (Jean-Pierre) (note)

DUMUR (douanier d’Audenge) (note)

DUNEME (Félix)

DUPON (Joseph) (note),

DUPONT (Pierre)

DUPRAT (François)

DUPUCH (préposé)

DURDEZ (Charles)

DUROY (Marie-Raymond)

DUVIGNAC (Jean) (note)

DUVIGNEAU (conseiller général)

 

ELIE (syndic des marins d’Arès) (note)

EPINAY (d’ )cf. de MONTCLOUX

ESPAGNE (Pierre), ,

 

FABUS de VERNAN (Denis-Henri),

FARGEAU (Benoît) (note)

FARGUES (douanier)

FARJENEL (Victor)

FAUCHET (préfet)

FAVIN (François)

FERRAN (Jean) (note)

FERRAT (André), –

FERRIER

FLEURY (inspecteur des douanes)-

FLEURY (Jean),

FLEYSSAC (Charles)

FONTANGE (préposé)

FORCADE LA ROQUETTE (Jean-Louis, Victor, Adolphe de)

FOSSAT (Jules)

FOUET (Numa),

FOUET (Pierre)

FOUET (Jean), , -, –

FOUROU (Honoré), , , ,

 

GAILLARDON (Pierre) (note),

GANIPEL (François),

GARAT (F.)

GAUDRON (brigadier)-

GAUTIER (préposé des douanes)

GERCY (Jacques-Philippe de)-, -, (note), –

GESTAS (de)

GIE (Louis)

GOUDARD (député de Lyon),

GOUDINEAU (Thomas)

GRAMONT (Joseph)

GRAVEAUD (préposé)

GUFLET (François) (note), , ,

GUICHET (Pierre)

GUILLOTIN (capitaine )

 

HAMEAU (Hélène)

HAMEAU (Jean),

HARISTOY (Jean) (note)

HAVET (Jacques Etienne), , , , ,

HIRRIBARN (Michel Martin)

HOURS (Jean-Pierre)

 

JAY (Noëm)

JAVAL (Léopold)-

JOLLY (Charles)

JOUGLA (héritiers)

JOUGLA (préposé),

JOURDAN (Prosper)

JOUSSET (Pierre-Evariste)

 

KELLERMANN

KIEFFER (Désiré)

KOLLY (Pierre, Armand, Marguerite de), ,

KONARSKI (Arsène),

 

LAAGE (de – directeur des dortifications)

LABAT (Jean) (note)

LABRUNETTE (Jean) (note)

LACAZE (préposé) (note)

LACROIX (capitaine)

LAFON (Antoine César)

LAFON Louis Joseph), ,

LAFOND (sous-lieutenant des douanes)

LAFOND (Bertrand),

LAFOND (Louis, Calixte),

LAFONT (Jean-Baptiste)

LAFONTAN (Eugène)

LAFONTAN (Jean-Jacques), , –

LAGRANGE (Isidore)

LAHAYE (François)

LAHAYE (Pierre)

LALANNE (adjoint au maire de La Teste)

LALANNE (Louis Théophile)-

LALESQUE (François-Auguste)-,

LALESQUE (Jules)

LALESQUE (Bernard Solon),

LAMAR (François)

LAMARQUE de PLAISANCE (Alphonse)-, , ,

LAMBERT (François, capitaine de barque) (note)

LANDE (marin)

LANEVERRE (Dominique) (note)

LAPIERRE (Pierre)

LA ROCHEJAQUELEIN (Louis de)

LARRIEU (préposé)-

LARROQUE (Jacques)

LATOUR (Charles), ,

LAVEDAN (Victor)

LAVIE

LAYENS (Jacques) (note)

LEBLANC (Rigobert),

LEBRASSEUR

LEBRUN (Philippe-Antoine- Amédée) (note)

LECLERCQ (Paul)

LEFRANCOIS (Jules)

LEGALLAIS (François ) ,

LEMALE (Jean)-

LERDON (Jean)

LE ROUX (Henry)

LESCA (Léon)

LEZAUD (Jacques)

LHOSPICE (préposé) (note)

LHOTELLERIE (Léopold), , ,

LORTIE (Jacques) (note)

LOUIS (baron)

LOUIS XVI,

LOUIS XVIII

LOUVARD-PONTLEVOY (Jean-Baptiste François)

LUBAIS (Amable)

LUC (Alexis-Eugène)

 

MAGER,

MAGNAN (directeur des domaines)

MAGNIEN (Vivent)

MAGRIN (Jean)

MAGUE (Victor)

MARESCHAL

MARET (Henry) (note)

MARTIN (Léonard, Auguste)

MAS (Jean)

MASSERON (Jules)-,

MATHIEU (Jean)

MAZADE (Jean-Baptiste)

MECHEC (capitaine)-

MERCIE (Jean) (note)

MERICQ (Pierre) (note)

MESPLE (aîné, marchand de sel d’Audenge)

MESPLE (Certain, médecin)

MESTRES (Isidore)

MICHELET (Jean)

MILLER (alias CREPLITSKA)

MINAUT (préposé)

MONIER (ingénieur)

MONT (Alexandre),

MONTCHEUIL (de),

MONTCHEUIL (Ch. de)

MONTCLOUX (Anne-Gilbert-Georges d’Epinay de) à

MONTCLOUX (Gilbert-Georges d’Epinay de) (note), (note)

MONTENOISE (Joseph),

MONTESQUIEU (Charles de Secondat)

MOULS (Xavier, abbé), ,

MULLER (Henry)-, –

MURET de BORT (Pierre Gustave)

 

NADAUD (Bernard)-,

NAPOLEON er, ,

NAPOLEON III

NAVAILLES (Henry Louis de)

NIOU (Joseph)

NOGIER (Louis),

 

OMONT (Martin),

ORAISON (Joseph, Roch),

 

PALLAIN (Georges)

PALOC (Jean dit Lucius), , , , ,

PALOC (Mathieu), , , ,

PARABERE (Gabriel Alexandre de)

PARABERE (Henry de)

PARANT (préposé)

PARCELLE de ST CHRISTAU (Adam-François)

PARRENIN (Jean-Baptiste)

PAUILHAC (propriétaire à Arès)

PAULZE (fils)

PELISSIER (Ernest)

PENE (Jean-Marie)

PEREIRE (Emile) (note),

PERSEVAL de FRILEUSE (René)

PESSALLE, (note)

PETIT (Pierre Aimé)

PETIT-LABAT

PEYNEAUD (Ferdinand)-

PICART (Simon)

PIERRON (capitaine d’artillerie)

PINCHON (Alfred-Marie)

PLANCHE (Sébastien)

POMADE (Jean)

PONTAC

PONTALLIE (Gustave)

PONTALLIE (Jules), , ,

PORGET

POUDENS (Jean)

PREVOT (Auguste)-

PYAT (Félix)

 

RAGOT (Jacques),

RAYNAL (député ?)

RIBADIEU (Jean Félix)

RIBERT (préposé)

RICHARD (Joseph)

RICHON (Etienne) (note)

ROBERT (Louis)

ROBERT (Maurice)

ROBERT (matelot)

ROCHER (Henri)-,

ROUJOL (Jean-Baptiste) (note)

ROUSSEL (dire.),

ROUSSEL (Eugène)

RUEL (Jean-Baptiste)

 

SAIGE (Marie-Jacques)

SAINT-JOURS (Bernard) (note),

SALLES (Antoine)

SALZARD (Nicolas)

SANSUC (Bertrand), , , , -,

SAUVECANNE (Louis Juls de)

SEGUIN (Jean) (note)

SEGUIN (Pierre Isaac)

SELIGNE (préposé) (note)

SEMIAC (médecin des douanes)

SEMIAC (Jean-Clément)

SENTENAC (Pierre Melchior)

SENTILHES (Jean-Sylvain),

SERE (commis de la Marine)

SESCOUSE (Henri)

SICART d’ALOUGNY (François), , , , , ,

SOULE (Louis)-

STICOTTI (Fortunat) (note)

 

TAFFARD (Marie-Julie)

TARDY (receveur)

TASTES (Dominique Alexandre de)

TENET (Pierre Ernest)

THOMAS (aubergiste au Moueng)

TORTALY (Jean) (note)

TOURNIER (Adrien)

TRICARD (Jacques)

TRIGANT de BEAUMONT (Elie)

TRIMOULET (Pierre) (note)

TRIPOTA (Jean), ,

TRUDAINE

TRULLARD (Narcisse)

TURGAN (Frédéric)

TURGOT

 

VANDAL (Charles)

VAUGRANDE (Edouard)

VERDUN (Jean-Jacques-Marie)

VERGES d’ESBAUF

VERRIERE (Guillaume)

VERTHAMON

VEYRIER-MONTAGNERES (James) (note),

VIGEL (Jean) (note)

VIGNON (Louis)

VILDIEU (capitaine des douanes)

VILLE (Alexandre)

VILLENEUVE (Jan dit Baptiste) (note)

VITTI (Dominique)

 

WARGNIER (André Eugène)

 

YSABEAU (Claude-Alexandre)

 

NOTES

(205) Voir supra (1ère partie).

(206) Musée des Douanes, Centre de Documentation Historique, AR 1649 (registre du personnel).

(207) Bibliothèque Municipale d’Arcachon.

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