Hommage à Lucien Boyer

Hommage à Lucien Boyer (1876-1942)

L’été revenu, émergeant d’une léthargie plus que semestrielle, les communes riveraines du Bassin d’Arcachon multiplient, souvent hélas sans la moindre concertation, fêtes des ports et foires aux huîtres, rencontres gastronomiques (!) et dégustations diverses pour satisfaire les hor­des envahissantes des touristes. Sous la houlette des offi­ces de tourisme ou des comités de quartiers, avec en arriè­re-plan les figurants en vareuse bleue et pantalon rouge, coiffés de la benaise ou du béret, les autochtones – du moins certains d’entre eux – cherchent à séduire l’indispensable estivant pour qu’il revienne, douze mois plus tard, dans ce pays de cocagne qu’est le Pays de Buch1.

À lire la presse arcachonnaise de la fin du XIXe et du début du XXe siècle2, ces festivités, que d’aucuns se flattent d’avoir imaginées il y a peu, ne sont que la reprise, mise au goût du jour, de manifestations lancées à Arcachon « au temps des étrangers de distinction »3. S’il se con­firme ainsi qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil, il faut cependant souligner deux différences entre hier et aujourd’hui : l’accès à « la grande bouffe » s’est démocrati­sé ; en contrepartie, le volet culturel, non négligeable autre­fois, est devenu une peau de chagrin, y compris dans le domaine pourtant éminemment populaire de la chanson.

Renouant avec la tradition arcachonnaise d’avant-guerre4, les dynamiques Gujanais ont cependant réussi, dans le cadre de la Foire aux Huîtres et avec la complicité et le talent de M. Claude Milon, à mettre sur pied « un Fes­tival d’Opéra pour tous » dont le succès ne se dément pas. Par contre l’Office du tourisme du Bassin d’Arcachon fut moins heureux avec le parrainage de la chanson « Arcachon Bay » en 1990.

UN PRÉCÉDENT

Pour l’Association des industriels et commerçants arcachonnais, la grande affaire de l’année 1934 fut l’orga­nisation d’une Foire Exposition, programmée en septem­bre, dans le Parc Mauresque. La promotion du Bassin d’Ar­cachon était déjà à l’ordre du jour et l’idée d’une chanson avait fait son chemin. Dans son édition du 15 juin, « Le Phare d’Arcachon », sous le titre « À la gloire du Bassin », assurait à ses lecteurs que «sur la demande de U.C.A., le Ferrécapien M. Lucien Boyer, l’auteur et chanteur de « Mon Paris » et de tant d’œuvres à succès, aurait avec grande joie consenti à créer une chanson à la gloire d’Arcachon et des villes du Bassin, dont la musique en serait composée par son fils Jean, auteur des « Gars de la Marine ».

« En attendant la confirmation de cette agréable nou­velle, félicitons-nous de l’adjuvant que cette création don­nera à la publicité arcachonnaise et remercions nos conci­toyens MM. Lucien et Jean Boyer de ce précieux et inesti­mable concours ».

Trois semaines plus tard, le 6 juillet, le même hebdo­madaire annonçait que le samedi 21 juillet, au cours d’un grand gala au Casino de la Plage, « les poètes chansonniers Lucien et Jean Boyer, deux fils du terroir, donneront aux assistants la primeur d’une chanson de leur création à la gloire d’Arcachon et des villes du Bassin.

« On sait que les célèbres auteurs ont déjà près de 4 000 chansons à succès. Pour mémoire, citons : « Le chemin du Paradis », « Les Goélands », « Monte là d’sus », « Tout est permis quand on rêve », « Les gars de la Marine »…

« Propagée par T.S.F., par disques, dansée ou chantée dans les bals ou concerts, la nouvelle œuvre des Boyer sera d’un important rendement publicitaire pour le pays d’Arcachon ».

Bien qu’ayant fortement incité, dans son numéro du 20 juillet, arcachonnais et « villégiaturants » à se rendre nombreux écouter « les concitoyens du Ferret », « Le Phare d’Arcachon » ne donna aucun compte rendu de la création de Lucien et Jean Boyer. Dédiée à Mademoiselle Georgette Alibert, « composée pendant les vacances au pays natal », la chanson « Arcachon » ne semble pas avoir eu le succès es­compté non seulement par ses auteurs mais aussi par U.C.A.. Qui se souvient encore de son refrain ?

Viens, j’te frai voir le bassin dArcachon
Oh ! les beaux jours qu’on y passe :
Dans la forêt, c’est fou c’que ça sent bon,
Et, quand nous en reviendrons,
Nous r’partirons, tous les deux,
Sur les flots bleus,
Dans un bateau
Rigolo
Qui s’appelle une pinasse,
Car les bateaux ont un nom folichon,
Sur le bassin d’Arcachon !

Les Arcachonnais préféreront continuer à chanter l’œuvre de G. Guérin « Arcachon » et ses « grands pins parés de roses dorés de mimosas en fleur », avant de découvrir, en 1937, la « Chanson du Bassin », écrite sur l’air de « La Madelon » par le maître d’école Pierre Denjean5.

Lucien Boyer - Arcachon partition 1

QUI ÉTAIT LUCIEN BOYER ?

Jean Lucien Boyer était né le 28 janvier 1876 à Léognan, « de Jean Édèse Boyer, marchand âgé de trente qua­tre ans et de Marie Alice Lerond, sans profession, âgée de vingt cinq ans6 ». Son père était né à Bordeaux en 1841 et sa mère à La Nouvelle-Orléans en 18617. L’état civil de Léognan porte par ailleurs, à la date du 23 septembre 1870, la naissance de Jean-Pierre Marcel Boyer, fils de  de Jean Émile Boyer et de Marie Euphrasie Lerond : peut-être s’agit-il, malgré les déformations de prénoms, d’un frère aîné, qui pourrait être Max « qui a beaucoup voyagé avec Lucien dans ses tournées ».

On sait peu de choses de l’enfance de Lucien Boyer, sinon qu’il ne demeura pas à Léognan : évoquant sa soeur aînée Mary, qui deviendra une célèbre cantatrice, une tra­dition arcachonnaise veut que Jean Édèse Boyer, se tour­nant vers l’ostréiculture, soit venu s’installer à Arcachon, rue Jéhenne puis rue du Temple8.

Si l’on suit Serge Dillaz, « tour à tour garçon de bu­reau, commis voyageur, Lucien Boyer débute aux Quat’-z-Arts vers 1896 avec un répertoire révolutionnaire. On l’en­tend ensuite au Carillon dans un répertoire assez différent, convenant mieux à son tempérament. Il est lancé »9.

En 1903, il fait le tour du monde avec le marseillais Numa Blés, de son vrai nom Charles Bessat, qu’il a connu directeur artistique des Quat’-z-Arts10.

Il ne saurait être question d’énumérer les titres de l’immense répertoire du parolier mais aussi compositeur, Lucien Boyer. Son œuvre en effet « accompagne le destin des hommes11, elle s’inspire de l’actualité : ainsi, en 1913, écrit-il avec Albert Valsien « la chanson nègre» « Boudou Ba-dabouh » que devait créer Mayol ; en 1914, en collaboration avec L.J. Archaimbaud, il lance En avant, « les p’tits gars » qu’interprète Fragson ; en 1917, « comptable au 19e es­cadron du Train, Lucien Boyer compose (…) le pathétique « Au bois le Prêtre » parmi d’innombrables pièces qui seront réunies sous le titre « La Guerre en Chansons »12.

Pendant toute la guerre de 1914-1918, il parcourut, à l’instar de Botrel, les cantonnements militaires afin de sou­tenir le moral des Poilus, y compris sur les théâtres extérieurs13. Quelques semaines avant l’armistice, la création de la populaire « La Madelon de la Victoire », chantée dans la revue « Pa-ri-ki-ri » et qu’il a co-signée avec C. Borel-Clerc, lui vaut la Légion d’honneur.

La notoriété de Lucien Boyer ne fait alors que gran­dir, tant les revues et les vaudevilles qu’il écrit connaissent le succès : « Ça c’est Paris » (1926), au Moulin Rouge, et « Valencia », pour ne citer que deux titres parmi les plus connus, assurent un triomphe à la Miss. Ce sont les années folles…. et la folie du chef de l’État, Paul Deschanel, tombé d’un train, a permis à Lucien Boyer de se faire remarquer en 1920 avec « la chanson express » « Le Pyjama présidentiel ».

« Fidèle du Cap-Ferret où il apportait l’atmosphère des cabarets »14, où il retrouvait la cabane de son père et la villa de sa sœur, Lucien Boyer était désormais « notre Lu­cien national » pour les gazetiers girondins et plus particu­lièrement pour ceux du Bassin d’Arcachon.

Le chanteur « montmartrois » fut toujours sensible au charme du Pays de Buch – qu’il qualifiait volontiers de pays natal – et s’il brocardait, en bon chansonnier, nombre de ses contemporains, y compris les adeptes du rugby16, il sut évoquer avec émotion des personnalités telles que le roi Albert 1er de Belgique (Le Roi Chevalier) ou la Gascogne et les Gascons.

Ainsi, dans l’une de ses plus célèbres chansons, « Le béret », sur la partition de laquelle il pose habillé en marin du Cap-Ferret, il souligne :

« Notre béret, c’est toute la Gascogne
Et per canta noste bet seou de Pau,
Nos montagnards aux jambes de cigogne
Avec orgueil le portent coum’ataou. »

Et de décrire l’art d’arborer ce couvre-chef comme un Béarnais, un Basque ou un Landais avant de conclure par un hommage aux marins morts pendant la Grande Guerre de 14/18 :

« Je ne veux pas vous raconter la guerre
Quelque grincheux me le reprocherait.
Mais vous savez tout ce qu’ils ont pu faire
Les petits gars qui portaient le béret. »

Lucien Boyer collabora avec tous les compositeurs de l’époque, de Maurice Yvain à Vincent Scotto en passant par Trémolo et Camille Robert, le co-auteur de « Quand Madelon ». On lui doit les paroles françaises de plusieurs « tu­bes » véhiculés par le cinéma, notamment « Dans l’immense Sahara » la chanson « du célèbre film Paramount Le Cheik » dans lequel triomphait Rudolph Valentino. Il contribua enfin à élargir l’audience d’œuvres désormais « classiques » en décidant en particulier d’être le parolier de Johan Strauss (« Le Beau Danube bleu » et « Aimer, boire et chanter »).

Chansonnier à succès, Lucien Boyer avait, de toute évidence, le secret espoir aussi d’être reconnu comme un vrai poète. C’est ainsi qu’apparaissent dans les catalogues de ses chansons des poèmes mis en musique (« Faites de l’or » et « Le béret », par exemple). De fait, après avoir écrit ses sou­venirs de la Butte Montmartre sous le titre « Qu’il était beau mon village », il publia trois recueils de poèmes : « la Chan­son des Poilus », « le Gondolier de Montmartre » et surtout « Pay­sages de France » qui lui apporta la consécration dont il rê­vait puisqu’en 1931 cet ouvrage fut couronné par l’Acadé­mie Française.

Dans ce dernier recueil, deux textes ont trait au Pays de Buch : » Les dunes » où les enfants peuvent « cueillir de jolis chardons bleus » et surtout « la cabane » qui tendrait à prou­ver que le père de Lucien Boyer fut bien ostréiculteur :

« Quand mon père voulut construire sa cabane,
Humblement, comme tous les porteurs de bérets,
Il écrivit d’abord, sur papier filigrane,
A Monsieur l’Inspecteur des Eaux et des Forêts.
Alors, le brigadier commis par cet organe
Et congrûment traité dans divers cabarets,
Voulut bien dénombrer, en se grattant le crâne,
Les arbres condamnés par ses doctes arrêts.
Les géants abattus, dépouillés de leurs branches,
Par le scieur de long furent changés en planches,
Et ce bois peu coûteux devint notre maison…
Pour construire à présent, on a d’autres déboires :
Aujourd’hui l’architecte, et, demain…, ses mémoires. »

Allons, décidément, mon père avait raison16.

Le 15 juin 1934, le Comité de l’association des indus­triels et Commerçants arcachonnais offrait à Lucien et Jean Boyer, son fils, un pantagruélique dîner. Qu’on en juge. Composaient le menu : la soupe aux fruits de mer, la lan­gouste océanique à l’américaine, le confit de dinde aux per­les du potager, le foie gras des Landes à la façon du Pays, les cœurs de laitue à l’Arcachonnaise, les fromages par­qués, la Bombe voilée à l’Algérienne, le Phare Biscuité, les Fruits de France, le café du résinier et les larmes argen­tées. Le service des vins était tout aussi impressionnant ; après le Grand Ordinaire Blanc et Rouge, se succédèrent : Barsac 1926, Barsac 1929, Château La Gaffelière 1926, Châteauneuf-du-Pape 1924, Bourgogne, Anjou 1933, An­jou 1926, Château Climens et Champagne Roëderer17.

Lucien Boyer dut garder un souvenir ému de ces aga­pes et le 20 juillet 1934, il publiait dans « Le Phare d’Arcachon », en le dédiant à M. Marcel Gounouilhou, maire d’Arcachon, un sonnet intitulé tout simplement… « Arcachon ».

« O site merveilleux. O golfe incomparable
Enfermé dans un cadre au suave dessin.
Azur, vagues, forêts… Quel est le misérable
Qui vous a flagellés de ce mot : le « bassin » ?
Il n’avait donc pas vu la dune impérissable
Qui donne, tout là-bas, ses montagnes d’or fin
Et, devant l’Océan, s’allonge sur le sable,
Comme une blonde en feu qui découvre son sein.
Il n’avait pas vogué, le jour, à pleines voiles.
Il n’avait pas aimé sous un lambris d’étoiles
Avec la lune, au centre, ainsi qu’un cabochon.
Mais l’injure finit dans une apothéose :
Qu’il soit bleu, le matin, ou le soir, qu’il soit rose,
Oh ! Comme il resplendit le Bassin d’Arcachon. »

Deux ans auparavant, Lucien Boyer, toujours prêt à exercer ses talents de chansonnier aux dépens de ses concitoyens, y compris ceux de la presqu’île du Cap-Ferret18, avait publié une « amusante pochade »19 dans « Le Journal d’Arcachon » du 20 août 1932. Il réclamait dans le Grand dictionnaire de l’Académie Française, pour « l’exquise bour­gade » de l’Herbe, « célèbre dans notre région pour sa villa en forme de mosquée et par son église coquettement en­châssée dans l’émeraude de ses acacias », la création du verbe « s’enherber » : « prendre du plaisir sur la plage de l’Herbe, petite commune située à l’est du Bassin d’Arcachon ».

Et notre auteur de décrire les plaisirs de l’Herbe : « le bain particulièrement agréable », l’après-bain, c’est-à-dire « le dancing en plein air (…) où la tenue de soirée n’est pas de rigueur. La rigueur elle-même n’est pas exigée. Les cou­ples, vêtus de grands coups de soleil et de maillots micros­copiques, viennent là, comme aux temps antiques, étaler la grâce rythmique de leur jeunesse.

« Parfois même, des bourgeoises éprises de musique américaine et d’art grec, permettent au spectateur de con­templer à l’œil nu (les yeux aussi ont adopté le costume) les rondeurs bronzées de leur thorax et les rotondités dé­bordantes de leur bassin, qu’en l’occurrence vous me per­mettrez bien d’appeler « le bassin d’art cochon ».

« On rit, on chante, on s’apéritive à l’ombre des aca­cias, témoins oculaires et bientôt séculaires de tant de beau­té moderne, et, si d’aventure un vieux retraité de la marine à voile prend des airs étonnés, le haut-parleur, de sa voix percutante, se met à tonitruer : « voilà l’gaga de la mari­ne ! »20

Cette grande figure de la chanson française s’éteignit dans son appartement de la rue de La Tour d’Auvergne, à Paris, le 16 juin 1942. Les obsèques eurent lieu à Notre-Dame de Lorette. Après la messe, le cercueil porté sur le parvis fut orné de la croix de la Légion d’honneur que lui avait décernée Clemenceau à l’époque de « La Madelon de la Victoire ». Valentin Tarault, au nom de la Société des Auteurs, fit l’éloge du disparu et ne pensa pas à mal en rappelant ses succès : « Monte la-d’ssus, tu verras Montmartre », « Prenez, prenez mes mandarines », « Le Trompette en bois », « La légende des grains de beauté » …» (21).

La chanson était en deuil, la France aussi. Il n’est donc pas étonnant que la presse arcachonnaise ait rendu un dernier hommage à Lucien Boyer en juillet 1942.

« La mort de Lucien Boyer est assez récente pour que nous disions toute la tristesse qu’elle a provoquée dans la région arcachonnaise. Lucien était un enfant adoptif du pays. Tout jeune, il avait erré dans nos forêts, s’était bai­gné dans notre Bassin et il ne manquait jamais de venir se reposer, dès qu’il le pouvait, dans sa «cabane» du Cap-Ferret.

« Tous les Arcachonnais connaissaient sa silhouette trapue, son visage réjoui, ses allures de rapin débonnaire, sa lavallière et son feutre noir. Ils l’avaient entendu au Théâtre, au Casino, dans des soirées où il prodiguait sa verve méridionale.

« Lucien Boyer était un maître de la chanson. Il avait de l’esprit, du coeur, de la rosserie parfois, de l’émotion tou­jours avec une pointe de lyrisme et de poésie…22.

Il appartenait désormais à son fils Jean23, le parolier de « Ça fait d’excellents Français », de perpétuer la tradition24.

Lucien Boyer et Jean Boyer sont inhumés au cimetière des Batignolles à Paris (2IL7).

Michel BOYÉ avec la contribution de Max BAUMANN.

Je tiens à remercier tout particulièrement Madame Clod-Hansen, petite-nièce de Lucien Boyer, pour ses précieuses infor­mations.

NOTES ET RÉFÉRENCES

1. Il suffit pour s’en convaincre de parcourir la documentation touristi­que.
2. B.M. Arcachon (L’Avenir d’Arcachon, le Phare d’Arcachon, le Jour­nal d’Arcachon, etc..) et A.D. Gironde.
3. Cf. Jacques Ragot, Arcachon au temps des étrangers de distinction.
4. Voir notamment dans « L’Avenir d’Arcachon » les programmes lyriques « des casinos d’Arcachon (Plage et Forêt) ».
5. Pierre Denjean, 1920-1957 – La simple histoire d’un Maître d’école giron­din, Arcachon, 1987, p. 103-104. M. Pierre Denjean dont « la vie a été marquée par deux passions, l’école et le bassin d’Arcachon » (Jean Dazens) s’est éteint le 15 février 1992.
6. A.D. Gironde, état civil de Léognan (acte n°4).
7. Mme Clod-Hansen (lettre du 12 décembre 1990).
8. Avenir d’Arcachon du 16 septembre 1906, p. 2,
9. Serge Dillaz, La chanson sous la IIIe République (1870-1840), éd. Tallandier, 1991, p. 254.
10. Mme Clod-Hansen (lettre précitée).
11. Serge Dillaz, op.cit, p.13.
12. Ibid, p. 135,145 et 149.
13. Ibid. p. 254.
14. Max Baumann, « Dis doun, qui est aqui ? » dans Le Trait d’union de Lège Cap-Ferret.
15. Avec « Rugby Marche », créée par Maurice Chevalier et co-écrite avec son fils Jean Boyer, où il conseille « aux demoiselles » de prendre « pour mari un joueur de rugby ».
16. A.M. Bordeaux.
17. Menu communiqué par Mme Clod-Hansen.
18. La question d’une revue de Lucien Boyer jouée à « La Forestière » de­meure entière. En effet, la revue « Mettons le cap… sur le Ferret », jouée le 7 février 1932 à « La Forestière », est par deux fois donnée par « Le Journal d’Arcachon » comme étant une œuvre de Jean Alibert.
19. Jacques Ragot, Le Cap-Ferret, de Lège à la Pointe (tome 2), p. 60
20. B.M. Arcachon
21. Pierre Saka, La Chanson française, 1980, p. 219.
22. A.D. Gironde, 61 L 19.
23. Jean Boyer, né à Paris en 1901, est aussi connu comme réalisateur de cinéma. Il est décédé le 10 mars 1965.

Extrait du Bulletin n° 72 du 2e trimestre 1992 de la Société historique et archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch

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