L’abbé Daniel Petit (1870-1962), historien de la Révolution

L’abbé Daniel PETIT,

historien de la Révolution (1870-1962)

 

L’historiographie révolutionnaire de la France a été depuis quelques décennies particulièrement enrichie1. Sur le plan régional et local, ce champ historique reste encore peu exploré. En ce qui concerne l’historiographie révolutionnaire du Bassin d’Arcachon, l’ouvrage essentiel était, jusqu’à la publication de F. Labatut2, le « Captalat de Buch pendant la Révolution Française (1789-1804) », paru à Bordeaux en 19093. L’auteur en était l’abbé Daniel Petit, vicaire à Notre-Dame d’Arcachon.

 

Un ancien professeur de latin et de grec.

L’abbé Pierre Daniel Petit est né à Saint-André-de-Cubzac le 27 mai 18704. Il est élève du Petit Séminaire alors cours de la Marne, puis du Grand Séminaire rue du Hamel. Il est ordonné prêtre en 1856 par le cardinal Lecot. Il est professeur de latin et de grec au Collège Sainte-Marie de Saint-André-de-Cubzac jusqu’à sa fermeture en 1903. Il est vicaire à Notre-Dame d’Arcachon en 1904.

Or, le 9 décembre 1905, c’est la promulgation de la loi sur la séparation de l’Église et de l’État. Le cardinal Andrieu, nommé archevêque à partir du 1er janvier 1909 s’affirma « comme un partisan résolu de la politique de protestation et de résistance catholique à l’encontre du laïcisme »5. « À la politique toute de souplesse du cardinal Lecot et de Léon XII, avait succédé l’intransigeance du Pape Pie X et du cardinal Andrieu »6. C’est donc dans cette ambiance que l’abbé Petit fait paraître son ouvrage sur la Révolution, période particulièrement controversée en ce début du siècle.

 

La Révolution, un épiphénomène.

En dépit du titre, l’abbé a étudié pour des raisons de documentation essentiellement « La Teste, la plus importante communauté du Captalat »7. La couverture de l’ouvrage porte au-dessus du titre et du nom de l’auteur : « Université de Bordeaux. Société Scientifique d’Arcachon ». Dès les premières lignes de sa préface, D. Petit précisait : « La présente étude n’a rien de commun avec la politique ou la satire et si quelqu’un y voit des allusions, il les y aura mises ». Son but est de réaliser « un essai d’histoire locale de 1789 à 1804 ». « Deux soucis ont constamment guidé sa plume, affirme-t-il, appuyer chaque jugement sur un document sérieux ou son interprétation impartiale et réduire au minimum le champ des hypothèses et des conjectures »8.

 

La Révolution s’est surtout manifestée par l’intrusion de la politique dans la vie locale. « À l’exemple des Bordelais, les Testerins sentirent le besoin de se mêler aux événements politiques »9. « La politique exerçait alors une action prépondérante et criminelle dans l’ordre administratif. Inspirée par le désir de récompenser ses partisans et délégués, elle ne tenait aucun compte de la valeur des individus dans le choix des défenseurs de la patrie »10. « Est-il matière plus riche en réflexions que la versatilité des politiciens ? »11. Mais l’historien de La Teste était conscient de l’inefficacité de la propagande : (« l’égoïsme de la foule…, le règne de Tégoïsme »)12 en particulier, pensait-il, auprès des femmes : « Mais ne fallait-il pas rivaliser avec les plus utopistes révolutionnaires pour croire toutes les «citoyennes» de La Teste disposées à allumer complaisamment et régulièrement des feux en faveur d’une idée politique ?… Une telle ignorance de la psychologie féminine… »13.

 

« L’âme populaire » ancienne.

L’abbé Petit fait référence à maintes reprises à l’âme testerine : « Qu’on se rappelle maintenant le fond de l’âme testerine, la jeu­nesse, l’inexpérience, la routine, la ténacité dans la lutte et la rancune, et l’on suivra sans peine la répercussion des idées révolutionnaires sur une bourgade des Landes ».14 Bref, « toute prescription ou interdiction touchant aux coutumes locales ne trouvait aucun écho dans la masse des habitants »15. L’auteur n’hésite pas à évoquer « le patrimoine de la race : deux sentiments ; la frayeur des sables et l’esprit de rancune. On peut dire que depuis le XVIIIe siècle, ce dernier n’a jamais faibli dans l’âme testerine »16. « Les Testerins, en général, n’obéirent aux ordres révolutionnaires que rarement et pas longtemps. L’heure du danger passée, chacun d’eux se laissait saisir par les habitudes et la routine et répondait par l’inertie aux plus pressants appels, d’où qu’ils vinssent »17. « Derrière l’entêtement de ces hommes (pour les dimanches et jours de fête de l’ancien calendrier), il faut voir l’inertie d’une race qui, en pleine Révolution, gardait encore la mentalité et les coutumes des anciens… Sur ce point, comme sur bien d’autres, les réformes atteignirent les institutions sans toucher au fond de l’âme populaire »18.

Cette âme populaire a des défauts et des qualités. Ainsi « des habitudes séculaires prédisposaient à la séparation, sinon à la discorde »19. Mais « un sentiment plus naturel et plus vivace dans l’âme testerine : c’est l’amour de l’égalité »20 .Cependant, « il faut le calme dans les âmes et dans l’atmosphère pour que les auteurs et les témoins d’une monstruosité entendent les cris de la justice immanente et voient le scandale d’un désordre »21. Avec l’intrusion de la politique dans la vie locale et la lente réaction de « l’âme populaire», la périodisation de la révolution s’explique plus facilement. Là coupure entre les deux périodes principales est le 9 thermidor : avant, c’était un « affreux régime »22. « Dès la mort de Robespierre, c’est le retour aux idées naturelles à la masse, c’est-à-dire le calme et la modération »23. Le mot-clef de la conception de l’abbé Petit : la modération… De même que Robespierre incarne la Terreur à Paris, le « dictateur terroriste à La Teste est Cravey »24. Mais le « régime de ce jacobin n’atteignit jamais l’âme des foules »25. L’action de Jean Fleury est mise en valeur : « le passage de l’ancien régime s’opéra sans effusion de sang et même sans troubles violents et durables. L’honneur de ce succès revient à la sagesse d’un jeune homme qui fut, pendant plusieurs années, l’âme des assemblées, c’est Jean Fleury… »26. L’abbé oppose donc les violents aux pondérés27 et il notait : « En même temps que la prédominance des convictions modérées en politique, il faut signaler le réveil des sentiments religieux…»28.

 

L’âme populaire moderne.

L’abbé Petit est convaincu que la « modération », « le centre » est pour le bien des honnêtes gens29. Il reconnaît « le mélange harmonieux de l’âme ancienne et de l’âme nouvelle. À la première se rapportent les sentiments propres à la race française, le respect raisonné de l’ordre et des institutions qui le garantissaient, comme la monarchie et la religion ; puis le sens et le souci de l’intérêt général, enfin la chaleur du patriotisme. A ces qualités foncières, les programmes récents ajoutèrent la confiance dans un avenir béatifique, le besoin de rajeunir les institutions et les idées et de répandre à profusion les bienfaits de l’égalité et de la liberté. La fusion de ces aspirations diverses promettait, après quelques bouleversements dans Tordre social, une rénovation opportune et durable ; mais le triomphe des partis avancés, des théoriciens intéressés de la politique, renversa l’équilibre. L’âme moderne l’emporta et, pendant des années, influa seule sur la marche des idées. L’audace remplaça le bon sens ; les théories, l’expérience et l’anarchie universelle s’installa à la place de l’ordre...»30. Ainsi, l’abbé Petit, en dépit d’une certaine nostalgie31, affirme une marche de l’histoire vers une « modernité » des idées et des conditions matérielles de vie32. La Révolution en est une étape essentielle, même avec ses limites33.

Or, le 1er janvier 1909, le cardinal Andrieu fut nommé archevêque de Bordeaux (1909-1935). Au cours de la solennelle cérémonie d’intronisation, le nouveau primat d’Aquitaine s’éleva avec vigueur contre les erreurs modernes, le naturalisme et le modernisme, « rendez-vous de toutes les hérésies ». Ainsi s’explique sans doute que le rôle ecclésiastique de l’abbé Petit soit resté fort discret. Le vicaire de Notre-Dame d’Arcachon a été mobilisé en 1914-1918. Il a été curé de Béguey (1919-1923), puis curé de Portets (1923-1953). Selon R. Darricau « son ministère paroissial n’offre rien de particulier et laisse un souvenir terne : il est vrai qu’à Portets, il avait une paroisse difficile et qu’il ne l’a pas épou­sée34. Il avait une vocation de professeur et avait espéré poursuivre dans cette voie. Il a laissé une bibliographie, ayant travaillé depuis 1934 avec Alain d’Anglade35 dont le nom ne peut être séparé du sien. Il avait été un des premiers à publier dans la « Revue d’Histoire de l’Eglise de France », alors naissante36. Il est mort à Saint-André-de-Cubzac où il s’était retiré, le 14 mars 1962 dans l’oubli, sauf de son cher Alain d’Anglade. Il entre dans la catégorie des prêtres humanistes. « L’Aquitaine » n’a pas parlé de son décès, le cardinal Richard avait interdit de faire une rubrique des prêtres décédés. Son œuvre historique reste37. La commémoration du bicentenaire de la Révolution nous a permis donc de rappeler le souvenir d’un des premiers historiens critiques du Bassin d’Arcachon.

Jacques CLÉMENS

 

NOTES

1. Parmi les très nombreuses et les plus récentes publications de vulgarisation, on peut signaler « La Révolution française » dans Magazine littéraire, n° 258, octobre 1988.

2. Labatut  F. , La Révolution à La Teste, (1789-1794)

3. Abbé D. Petit, Le Captalat de Buch pendant la Révolution française (1789-1804), Bordeaux, 1909,199 p. Cet auteur cite comme historiens de la Révolution : Michelet (p. 132-133,159) et Taine (p. 158). En note, il y a un renvoi à la Revue historique de Bordeaux, n° 1. Cet ouvrage est téléchargeable sur Gallica à cette adresse : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111503c

4. Nous remercions vivement M. Raymond Darricau, président de la Société des Bibliophiles de Guyenne, de nous avoir fort généreusement communiqué les éléments biographiques.

5. Histoire de Bordeaux, sous la direction de Ch. Higounet, 1969, p. 365.

6. Id., p. 300.

7. Le Captalat de Buch…, p. 52.

8. Il faut cependant noter le jugement nuancé de Petit sur l’utilisation par les historiens des légendes locales : « placée en marge de l’histoire, la légende joue utilement le rôle de l’écorce sur le pin, elle embellit, égaie, complète la vérité et parfois même la supplée… Il est permis d’avoir d’au­tres exigences et de rechercher la vérité intégrale » (p. 100). Évoquant les légendes testerines (Revue historique de la Côte d’Argent, n° 1) : « Nous ne donnons pas ces jugements populaires comme le dernier mot de la critique. Nous n’avons demandé tout d’abord à ces légendes qu’un écho de l’opinion des anciens sur les acquéreurs des biens nationaux En fait, elles nous ont donné davantage ; ne sont-elles pas un précieux témoignage rendu par un groupe testerin qui, pendant la Révolution, se tint muet ? » (p. 134). Et il arrive à la conclusion suivante : « Nous déplorons la disparition de maints écrits de ce genre. Plusieurs étaient de nature à éclairer certaines pages obscures de l’histoire locale et, sans nul doute, auraient servi de correctifs aux exagérations des comptes rendus…» (p. 135). Il signale qu’il a utilisé les sources du Dr F. Lalesque (p. 142).

9. p. 52. Le jugement de l’abbé sur la signification des actes des Captaux en­vers la communauté testerine était aussi très nuancé : le captai « prématu­rément démocrate » (p. 30). « Cette opinion est contredite par le préambule du traité de 1604, d’autre part, elle cadre mal avec les idées de cette époque. Un programme admettant l’égalité politique et sociale est une conception moderne ; l’ancien régime reposait sur le principe de la hiérarchie des classes. Les captaux n’avaient donc pas de raison pour professer des sentiments contraires»… « À côté des exactions d’un seigneur, il faut signaler l’acte d’usurpation commis par les sujets et aussi nombre de procédés bienfaisants à l’actif de tel ou tel captal » (p. 32). « Ce serait pourtant aller contre les faits que de prêter aux captaux le dessein de hâter l’émancipation des habitants du Captalat. Attachés à leurs privilèges par atavisme et par intérêt, ils tenaient à les maintenir et il a fallu la poussée du peuple et les règlements royaux pour supprimer des charges abusives » (p. 33). Voir aussi son jugement nuancé en ce qui concerne le clergé constitutionnel (p. 71, etc.) : « Sans mériter une condamnation ou une apothéose en bloc, le clergé constitutionnel fut composé en majeure partie de prêtres tarés ou pusillanimes ».

10. p. 90

11. p. 156

12. p. 106

13. p. 93-94

14. p. 65

15. p. 104

16. p. 50

17. p. 104

18. p. 124

19. p. 24-25. L’abbé Petit évoque aussi l’influence du milieu, sans doute naturel : « Il serait injuste de demander aux habitants du Captalat des notions précises sur la transcendance du christianisme : le milieu avait mis son empreinte sur ces esprits et fatalement, leur conception religieuse s’en ressentait ; elle était étroite et matérielle. Mais leur conviction ne laissait pas d’être profonde et pratique ».

20. p. 25. « Si l’on en croit Baurein, les sujets du Captalat, jadis serfs questaux et par suite égaux dans la servitude, seraient restés épris d’égalité dans la liberté même après des siècles d’émancipation… On peut signaler une autre cause, c’est un fait local dont l’influence domine toute l’histoire moderne de La Teste : le régime foncier en vigueur dans le Captalat ».

21. p. 101

22. p. 82. « À partir du 9 thermidor, le courant de la grande machine révolutionnaire descend avec une vertigineuse rapidité, laissant sur le sable les épaves du jacobinisme », p. 157, « l’anarchie révolutionnaire », p. 153, « diversité des régimes, absolutisme, république, anarchie, consulat, impérialisme et restauration », p. 154, « Après 1793, l’orientation à gauche s’accuse nettement… ».

23. p. 154

24. p.161

25. p. 159. Cependant, l’historien constate «qu’à chaque période correspond, à La Teste, une mentalité spéciale» (p. 115). L’auteur explique ainsi le ralliement de l’opinion dans un premier temps : « en fermant la porte à toute communication avec le dehors, c’est-à-dire à tout progrès, les jacobins exaspèrent le besoin de réformes et s’exposèrent à de fâcheux engouements » (p. 50) ; « à l’annonce d’un âge d’or insoupçonné, l’âme testerine ressentit une profonde secousse… La confiance dans une béatifique rénovation fut délirante. En un clin d’oeil, on se métamorphosa, on oublia les instincts et les rancunes de la race pour savourer, dans la fraternité, l’avant-goût du bonheur ». Malheureusement, le rêve fut court et le réveil douloureux… Les vieilles haines de classes se rallumèrent » (p. 51). Ou encore « au début de la Révolution, le peuple emporté par la griserie de l’enthousiasme, ne savait pas marchander ses générosités ; l’avenir lui semblait si beau, à travers les discours révolutionnaires. Mais après des années de souffrance et l’écroulement des promesses officielles, il ne sut pas réagir contre l’écœurement, la désillusion et l’abattement. De son côté, le gouvernement ne réussit pas à prévenir cette violente poussée de pessimisme » (p. 139). « C’est pourquoi la Révolution, qui promettait le retour de l’âge d’or ou tout au moins qui devait améliorer le sort des citoyens, n’offrit-elle comme compensation à leurs multiples sacrifices que l’espoir de contribuer à la félicité des générations à venir » (p. 167). Ainsi « Plus que jamais les distractions s’imposaient pour empêcher le peuple d’approfondir, après dix ans de désorganisation, les raisons de son écœurement» (p. 123).

26. p. 113

27. p. 75, « Pour assurer le triomphe du mouvement révolutionnaire, les violents comptaient sur la protection des gouvernants ; les modérés, au contraire, s’appuyaient sur les instincts pondérés de la race ». Le Club « Les Amis de la Constitution » représentait, dans la race landaise, l’élément pondéré et intelligent » (p. 55). « À côté des exaltés, il faut signaler le groupe silencieux et réfléchi qui jugeaient sans parti-pris ces réjouissances populaires. N’étaient-elles pas une arrière tromperie et un scandaleux gaspillage ?… Depuis des années, en effet, la Révolution, oubliant ses promesses de bonheur intégral, imposait aux Français les plus durs sacrifi­ces » (p. 61).

28. p. 154

29. p. 57

30. p. 64. « Désormais,les principes jacobins sont rayés des programmes politiques.

Quelles que soient les formes du gouvernement de demain, les Testerins lui réservent leur adhésion, pourvu qu’il donne des gages de sécurité et de prospérité».

31. Par exemple : « Nous serions portés à rire de cette rudimentaire installation, et pourtant on citerait encore des vieillards à Arcachon et à La Teste qui ont vécu des jours heureux sous ce régime » (p. 20-21). « Dans ce temps de vie sédentaire et calme où le bonheur ne se confondait pas avec les joies bruyantes et fiévreuses, nos pères se contentaient des fêtes religieuses… » (p. 43). « Point de foires, ni de réunions bruyantes, fécondes en scandales, mais seulement des marchés uniquement consacrés aux affaires » (p. 43).

32. La cabane rappelle « certaine peuplade sauvage de l’Océanie » (p. 18). « Aujourd’hui qu’une demi-fertilité a transformé cette contrée, nous avons peine à nous représenter le sort misérable du Landais au XVIIIème siècle et même au début du XIXème » (p. 27). La Teste au XVIIIème siècle, un pays sans faute (p. 38). « En plein XVIIIème siècle, c’était presque la continuation du moyen âge » (p. 49). En ce qui concerne les mentalités : « À coup sûr, le patriotisme du Captalat manquait d’ampleur autant que d’ancienneté. L’idée d’une grande patrie commune, à laquelle tout citoyen doit sacrifier son intérêt, son repos, son nécessaire et sa vie même, n’était pas entrée dans leur esprit. Confinés dans une seigneurie étroite… » (p. 138).

33. p. 165 : « Par son radicalisme dans la destruction, la Révolution arrêta l’évolution d’idées qui passionnait aujourd’hui l’opinion », (p. 165), voir l’idée de mutualité ; la salle affectée aux réunions (N.-D. de la Concorde) se transformait en « Bourse du travail ». Autour de la même église régnait, en fait, le principe du suffrage universel… ».

34. Sa première publication porte sur « Le château de Cubzac ou des Quatre fils Aymon » sous le pseudonyme de P. de Sainte-Marie en 1903. Il consacre une autre publication à sa paroisse natale en 1954. Il avait collaboré avec Paul Courteault à identifier les découvertes gallo-romaines faites à Pascaud (Rions) en 1908.

35. En 1934, il publie avec Alain d’Anglade « La seigneurie de Portets, Cas­tres et Arbanats », Hossegor, Chabas, 1934.

36. « L’instruction populaire à Bordeaux au XIXe siècle. Les religieuses de la Doctrine chrétienne de 1815 à 1913 », IV, 1913, p. 609-624.

37. Lettre de M. Raymond Darricau, du 26 mai 1988. Le destin de l’abbé Da­niel Petit nous permet de découvrir « combien tous ces prêtres ont été malheureux. Son successeur s’est lui-même heurté à la population et très vite a dû partir de Portets. Aujourd’hui, il n’y a plus de curé à Portets ».

 

Extrait du Bulletin n° 58 du 4e trimestre 1988 de la Société historique et archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch.

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